Les liens du sang

Nous avons tous dans nos familles des personnes qui ont eu une vie sortant quelquefois de l'ordinaire. Nous l'ignorons souvent, n'ayant aucune connaissance des liens familiaux les reliant à nous.

Les personnes dont les biographies suivent sont toutes liées par un lien familial plus ou moins proche avec mes enfants. On y trouve des militaires ayant servi le Roi et la Patrie ou la France, des hommes d'église, des artistes, et autres personnes ayant oeuvré pour la Savoie entre autres.

EN COURS D'ELABORATION.

du côté du grand-père paternel

Louis ARMAND :

Jean Marie BOCQUET : né le 12 mars 1817 à Charvonnex, fils de Claude Bocquet et de Péronne Lavorel. Aïeux communs : Pierre Lavorel et Pernette Robert. Soldat au 1er régiment d'infanterie de la brigade de Savoie. Lors de la 1ère guerre pour l'indépendance, il est envoyé, avec la réserve de son régiment, en Vénétie pour y soutenir, sous le commandement de la Marmora, les insurgés de Venise. Mort pour le Roi et la Patrie, décédé de maladie le 8 septembre 1848 à bord de la frégate Euridice qui rapatriait les troupes.

Général Félix François CHALLUT : né le 20 juin 1782 à Evires, fils de Jean François Challut et de Jeanne Duret, petit-fils de Jean Joseph Duret et de Jacqueline Duchêne. Aïeux communs : Jean Joseph Duret et Jacqueline Duchêne.

15 janvier 1814, volontaire au régiment de Savoie, il fait la campagne de 1814 et 1815 ; 1er juillet 1814, sous lieutenant surnuméraire ; 6 octobre 1814, sous lieutenant effectif ; 21 juin 1815, lieutenant d'ordonnance des grenadiers ; 13 décembre 1818, capitaine d'ordonnance ; 28 janvier 1824, capitaine d'ordonnance des grenadiers ; 17 janvier 1825, major provincial ; 31 août 1831, lieutenant colonel dans la Brigade de Savone ; 27 mars 1832, colonel dans la Brigade de Pignerol ; 31 mars 1832, colonel commandant le 2ème régiment de la Brigade de Pignerol ; 1er août 1837, major commandant de la ville et de la province d'Alexandrie ; 1843, major-général ; chevalier des Saints Maurice et Lazare. (in "Il contributo della Savoia all'unità d'Italia" d'Alberico lo Faso di Serradifalco et Italo Pennaroli).

 

Pierre-François CHAPPAZ : né le 1er février 1785 à Thorens, fils de Jean-Baptiste Chappaz et de Jeanne-Marie Rey. Décédé à Margaux le 11 novembre 1858, négociant. Lieutenant au 2ème régiment d'Infanterie de voltigeurs de la Garde impériale, il participe aux campagnes napoléoniennes  : Autriche, Espagne, Saxe et Silésie, France. Il est fait chevalier de la Légion d'honneur le 28 novembre 1813 et reçoit la médaille de Sainte Hélène en tant que "conscrit de 1808 de l'arrondissement de Bonneville (Léman) - a tiré le N° 26 ou 27 - incorporé le 30/03/1809 au 1er rgt de fusiliers chasseurs de la garde impériale - licencié le 25/08/1805 à Lancergues - faisait partie de l'armée de la Loire". Il est décoré de la Fleur de Lys le 26 mai 1814, passe en demi-solde le 1er septembre 1814 et est licencié le 17 septembre 1815.

 

Il se marie à Bordeaux le 26 janvier 1820 avec Catherine Lescaret. Il réside ensuite à Margaux dont il devient conseiller municipal.

Prosper DUNAND

 

Joseph DURET : né le 8 novembre 1830 à Annecy, fils de Joseph Duret et de Pauline Philippe. Aïeux communs : Jean Duret dit Vivian surnommé le Marchand et Laurence Grillet ; Pierre de Lamollie et Laurence Brand ; Pierre Désaire et Jeanne Rossy ; Claude Nicollin et Jeannine Luiset ; Noël Fournier et Claude Gay etc.... Le 17 janvier 1857, il est soldat en service provincial ai 2ème régiment d'infanterie de la Brigade de Savoie. Il passe caporal le 1er février 1858, sergent d'administration le 1er février 1859. Le 1er juillet 1860, il passe à la Brigade du Roi avec le grade de fourrier major. Le 6 octobre, il est sous lieutenant et, le 26 mai 1866, lieutenant.

Il fait la campagne de 1859 et reçoit une mention honorable pour s'être distingué au combat de la Madonna della Scoperta le 24 juin 1859. Il est décoré de la médaille militaire française le 12 janvier 1860 (autoriation de la porter le 4 mars suivant) et de la médaille commémorative française de la campagne d'Italie 1859. Il choisit la nationalité sarde en 1860 et reçoit la bourgeoisie de la ville de Turin

Claude MUGNIER : né le 1er juin 1825 à Sillingy, fils de Jacques Mugnier et de Françoise Tissot. Aïeux communs : Pierre Trottet et Bernarde Henry. Soldat de levée d'ordonnance (appelé de la 1ère catégorie) dans le 13ème régiment d'infanterie de la brigade de Pignerol le 3 janvier 1856.Il devient ensuite caporal le 1er avril 1848, sergent le 20 juin suivant et fourrier le 1er juillet 1856. Il passe ensuite sous lieutenant au 2ème régiment d'infanterie de la Brigade de Savoie, puis lieutenant le 23 février 1860, adjudant major le 29 février. Le 1er juillet 1860, il passe à la brigade du Roi.

Il fait la campagne de 1848 durant laquelle il est fait prisonnier le 23 juillet et délivré le 16 septembre 1848. Il participe de même à celle de 1849, après la reprise des hostilités. Il articipe à l'expédition d'Orient du 7 mai 1855 au 4 mai 1856. Il reçoit la médaille commémorative anglaise de Crimée le 15 juin 1856. Il participe également à la 2ème guerre pour l'unité et l'indépendance, campagne de 1859. Il reçoit la médaille commémorative française de la guerre d'Italie. En 1860, il garde sa nationalité sarde et reçoit la bourgeoisie de Turin le 12 juillet 1860.

Pierre François Octave VELLUZ : né à Thorens le 25 août 1894, fils de Claude Marie Velluz et de Françoise Métral. Aïeul commun Claude Marie Velluz. Soldat au 133ème RI, tué à l'ennemi le 27 juin 1915 à Calonne.

 

du côté de la grand-mère paternelle

Jacques BERTRAND: né le 28 avril 1818, fils de Jean-Baptiste Bertrand et de Marie-Antoinette Sibué. Aïeux communs : Michel Hustache et Catherine Bellet. Le 6 mai 1838, il est soldat de levée provincial au 2ème régiment d'infanterie de la Brigade de Savoie. 1er mars 1840, passe dans l'ordonnance comme caporal fourrier ; 1er janvier 1841, caporal major ; 1er juillet 1842, sergent honoraire ; 1er février 1843, sergent effectif, 1er septembre 1843, sergent d'administration ; 1er octobre 1845, fourriers des fusiliers ; se rengage pour deux ans le 12 mai 1847 ; 15 mai 1848, fourrier des Grenadiers ; 20 mai 1848, sous-lieutenant d'ordonnance ; 21 août 1849, sous-lieutenant officier d'administration ; 16 août 1853, lieutenant.
A fait la campagne de 1848 pour l'Indépendance de l'Italie (du 29 mars au 10 août 1848) ; A fait partie du corps expéditionnaire en Orient et s'est embarqué le 25 avril 1855 pour la Crimée où il est mort du choléra le 21 juin 1855 à l'hôpital de Kamara. Mort pour le Roi et la Patrie.

Hugues COCHE : né le 2 février 1797 à Saint Sorlin d'Arves, fils d'Antoine Coche et de Marie Piéraz. Aïeux communs : Jacques Coche et Jeanne Michel. Engagé le 1er mars 1815 dans la Brigade de Savoie, il fait la campagne de 1815 contre la France. Il devient caporal fourrier le 1er juillet 1816. Il gravit ensuite les échelons militaires au sein des fusiliers : sous lieutenant d'ordonnance le 19 mai 1821, lieutenant quartier-maître en second le 27 janvier 1826, capitaine d'ordonnance le 1er janvier 1832. Il est nommé capitaine directeur des comptes le 29 septembre 1840. Le 31 août 1842, il est passé en retraite et est nommé commissaire aux levée de la province de Haute-Savoie.

Jean Pierre COVAREL : né le 17 mai 1809 à Fontcouverte, fils de Jean Covarel et de Catherine Truchet. Aïeux communs : Michel Gilbert-Collet et Antoinette Buisson. Soldat au Régiment Savoie Cavalerie le 2 décembre 1832 ; brigadier fourrier le 1er juillet 1834 ; maréchal des logis le 1 septembre 1838 ; fourrier d'honneur le 1er septembre 1844 ; libéré du service pour temps fini le 4 décembre 1845. Entre au service du gouvernement provisoire de Lombardie comme sous lieutenant le 30 avril 1848 ; lieutenant attaché à l'Etat-Major le 10 mai 1848.
Retour au service de Sardaigne : Lieutenant dans le régiment des chevaux-légers lombards le 24 octobre 1848. Adjudant-major le 3 janvier 1850 puis sous-lieutenant et lieutant le 16 novembre 1858 dans le régiment Savoie cavalerie.
A fait la campagne de 1848 pour l'indépendance de l'Italie.
A fait la campagne de 1849 contre les Autrichiens.
A fait partie du corps expéditionnaire en Orient (guerre de Crimée), embarqué le 26 juin 1856, de retour dans les Etats le 27 mai 1856.
A reçu la médaille anglaise de Crimée le 15 juin 1856.
A fait la campagne de 1859.
A conservé sa nationalité sarde en 1860 (décret royal du 4 août 1860)

Jean-Joseph DUFFRENEY : né le 23 juillet 1823 à Albiez le Vieux (Maurienne), fils de Jean-Baptiste Duffreney et de Rose Duffreney. Aïeux communs : Jean Louis Gallice (dcd. 1751) et Blaise Constantin-Bertin (1686-1724) à Albiez le Vieux. Soldat au 1er régiment d'Infanterie de la Brigade de Savoie, Mort pour le Roi et la Patrie à l'hôpital Sainte Claire de Venise le 15 août 1848, lors de la 1ère guerre d'indépendance. Il devait appartenir à la réserve du régiment envoyée en Vénétie pour y soutenir les insurgés.

Ignace DUVERNEY-PREY : né à Villarembert, fils Jean-Baptiste Duverney-Prey et de Geneviève Collet. Aïeux communs : Jean-Baptiste Buisson et Marie Taravel. Soldat au 2ème régiment d'Infanterie de la Brigade de Savoie, Mort pour le Roi et la Patrie, tué sur le champ de bataille à Volta le 27 juillet 1848.

Félix GILBERT-COLLET : né le 27 mai 1813 à Fontcouverte, fils de Michel Gilbert-Collet et de Marie Miquet. Aïeux communs : Jean Baptiste Chabert et Marie Antoinette Anselme Le 5 juin 1834, il est soldat au régiment de Gènes cavalerie. Il passe ensuite au corps des carabiniers royaux le 10 octobre 1836, il y est sous brigadier le 1er février 1845, brigadier le 16 janvier 1848, maréchal des logis le 1er octobre 1857 ; il est placé en retraite le 18 décembre 1859. Il reprend du service et devient sous lieutenant au corps des mousquetaire, puis lieutenant le 10 juin 1866. En retraite à sa demande le 20 janvier 1867.

Il a participé à la campagne de 1848 puis à celle de Crimée du 24 mars 1855 au 27 mai 1856, puis à celle de 1859. Il a reçu la médaille anglaise de la guerre de Crimée le 15 juin 1856, la médaille militaire française le 17 mai 1857, la médaille française commémorative de la campagne d'Italie 1859 la médaille d'argent à la valeur militaire pour ses services durant la campagne de 1859.

Michel SIBUE : né le 3 février 1823 à Fontcouverte (Maurienne), fils de Claude Sibué et d'Anne Marie Buisson. Aïeux communs : Pierre Buisson (dcd. 1759) et Louise Gilbert Collet (1750-1762). Soldat au 1er régiment d'Infanterie de la Brigade de Savoie, tué sur le champ de bataille à Milan le 4 août 1848 durant la 1ère guerre pour l'indépendance et l'unité de l'Italie.

Charles TARAVEL : né le 26 octobre 1793 à Fontcouverte, fils de Jean Taravel et de Thérèse Sibué, décédé à Saint Jean de Maurienne le 14 décembre 1869. Marié le 14 septembre 1830 à Saint Jean de Maurienne avec Anne Mégère. Aïeux communs : Pierre Buisson et Louise Marie Gilbert Collet entre autres. Artiste peintre spécialisé dans les tableaux religieux, il est l'auteur du tableau de la chapelle des Combes de Seythenex représentant Saint Roch.

du côté du grand-père maternel

Alexandre Jérémie BELLIN: né le 13 aril 1890 à Bonneval en Tarentaise, fils de Frédéric Marie Bellin et de Marie Alphonsine Béroud. Aïeux communs : Joseph Bellin et Geneviève Richermoz.Il est cultivateur à Bonneval lorsqu'éclate la guerre en 1914. Le 2 août 1914, il rejoint le bataillon de chasseurs à pied de Chambéry puis passe au 14ème escadron du train le 31 janvier 1916 et au 114ème le 18 mars 1917. Atteint de bronchite suivie de méningite le 4 janvier 1918, il meurt de maladie à l'hôpital complémentaire n°35 de Nîmes le 30 avril suivant. Mort pour la France.

César François CARTIER  : né le 1er février 1884, fils de Jean Cartier, cultivateur, et de Rosalie Cartier. Aïeux communs Jean Cartier et Rosalie Cartier. Il est cultivateur. Matricule 391 au recrutement d’Annecy. Incorporé au 11ème BCP le 9 octobre 1905 pour son service militaire.Rappelé à l'activité à la mobilisation générale, arrivé au 30ème RI le 4 août 1914, soldat 2ème classe. Mort pour La France le 27 août 1914 à l'hôpital complémentaire de couverture de Bayon (Meurthe-et-Moselle). Sépulturé à la Nécropole Nationale Bayon. Ossuaire N°2.

- Médaille militaire à titre posthume : « mle 017739, soldat : soldat aussi courageux que consciencieux qui, dès le début de la campagne, a donné la valeur de son héroïsme et de son amour de la patrie. Mort glorieusement, le 29 août 1914. Croix de guerre avec étoile de bronze » (J.O. du 13 mai 1920).

Georges Eugène Alphonse CARTIER (général) : né le 5 février 1877 à Genève, fils d’Ernest, négociant, et de Joséphine Fumat domiciliés à Genève. Marié le 16 novembre 1910 à Orléans (Loiret) avec Rachel Isabella Robertine Sagebien. Décédé à Jacob-Bellecombette le 2 juin 1960. Aïeux communs : Claude Neyret et Anthoine Sage, entre autres.

Engagé volontaire pour 4 ans le 13 mars 1896 à la mairie d’Albertville pour le 22ème BCP. Caporal le 16 décembre 1896, caporal-fourrier le 11 mai 1897, sergent le 21 septembre 1897. A l’école militaire d’infanterie en 1900. Il en sort 6ème sur 325 élèves.  A obtenu le brevet d’État-major en 1909. Nommé stagiaire à l’Etat-major du 5ème corps d’armée le 13 octobre 1909. Capitaine hors-cadre d’Etat-major le 26 juin 1911. Affecté au 28ème BCP le 13 octobre 1911. Mis hors-cadre Etat-major le 8 mars 1914. Passé à l’Etat-major particulier du ministre de la guerre le 17 juin 1914. Affecté au 126ème RI le 6 juillet 1914. Envoyé en mission spéciale en Roumanie par le ministre de la guerre le 21 avril 1916 jusqu’au 15 août 1917. Rentre en France par la Russie, la Suède, la Norvège et la Grande-Bretagne. Arrivé en France le 13 septembre 1917. Chef de bataillon le 6 juillet 1917. Passé au 159ème RI le 25 décembre 1917. Blessé le 20 mars 1918 : déchirure incom-plète du ligament latéral externe du genou gauche. Mis hors-cadre (Etat-major) le 2 juillet 1918. A l’Etat-major du CAA le 3 août 1918. Rapatrié de l’armée d’Orient en janvier 1921. Affecté à l’Etat-major du 32ème corps d’armée (hors-cadre) le 9 mai 1921. Lieutenant-colonel le 24 mars 1923. Général de division avant 1938.

Campagne contre l’Allemagne du 2 août 1914 au 23 octobre 1919. En Orient du 23 octobre 1919 au 20 mai 1921, puis occupation des pays Rhénans du 21 mai 1921 au 10 octobre 1923.

Il est rappelé à l’activité le 2 septembre 1939 et prend le commandement de la 64ème DI. Le 10 juin 1940, il constitue le groupement de défense de Savoie-Dauphiné et est chargé de la défense au nord des Alpes. Son action à Voreppe notamment empêchera les Allemands d’atteindre Grenoble.

Citations, décorations :

- Cité à l’ordre du CA du 21 mars 1917 

- Cité à l’ordre de la 3ème armée du 8 mai 1918 « chef de bataillon au 159e rég. d'infanterie : officier supérieur adjoint au chef de corps. Au cours des combats récents, a été un second des plus précieux, montrant une activité des plus intelligentes, des plus calmes et des plus réfléchies, faisant de nombreuses reconnaissances en première ligne, se substituant au chef de corps partout ou celui-ci ne pouvait être. A contribué, par son initiative et son allant, aux succès du régiment ». (J.O. du 25 juin 1918).

- Cité à l’ordre de l’armée du 17 février 1919 : « chef de bataillon, chef du 2e bureau du commandement en chef des armées alliées en Orient : officier de premier ordre. Par sa connaissance de l'Orient, la sûreté de son jugement, la direction intelligente qu'il a su donner à l'important service qu'il dirigeait, a eu une influence considérable sur l'heureux développement des opérations ». (J.O. du 6 mai 1919).

- Chevalier de la Légion d’honneur le 11 janvier 1916 : « capitaine à l'état-major d'une armée : parfait officier qui s'est dépensé sans compter, depuis un an, dans l’exécution de son service particulièrement délicat et absorbant ». (J.O. du 12 janvier 1916).

- Officier de la Légion d’honneur le 16 juin 1920.

- Commandeur de la Légion d’honneur le 30 juin 1938 : « général de division, commandant la 27e division d'infanterie, le secteur fortifié du Dauphiné et le groupe de subdivisions de Grenoble; 41 ans de services, 7 campagnes. A été cité. Officier du 16 juin 1920 ». (J.O. du 8 juillet 1938).

- Grand-Officier de Légion d’honneur le 30 juin 1941

- Ordre n° 1190 - C. (extrait). En vertu de la délégation qui lui a été consentie par Décret n° 816 du 20 mars 1942, le Général d'Armée Dentz, président de la commission chargée de l'octroi des récompenses de la guerre 1939-1940, cite à l’ordre de l'Armée : CARTIER Georges-Eugène, général de division, commandant le groupement tactique de Savoie-Dauphiné : « Officier Général du cadre de réserve qui a reçu, au moment où les forces allemandes menaçaient le flanc de l'Armée des Alpes, le commandement d'un groupement improvisé leur faisant face. Ayant gardé toute sa jeunesse et son ardeur d'alpin, a su rendre cohérents et galvaniser des éléments disparates et peu encadrés. Avec quelques milliers d'hommes, sans antichars, presque sans artillerie, a résisté à une Division blindée durant quatre jours, en rase campagne au sud de Lyon, donnant le temps d'organiser la défense sur l'Isère. A combattu ensuite, avec acharnement, sur la ligne Voreppe-Culoz. A Voreppe, attaqué par la valeur de deux Divisions pendant deux jours de rude combat, leur a infligé des pertes graves sans céder de terrain ».

« Le général CARTIER est un de ceux auxquels trois de nos provinces doivent d'être restées jusqu'au bout inviolées ».

Le présent ordre comporte l'attribution de la croix de guerre [1939-1945] avec palme.

Arles, le 23 septembre 1942. Signé : DENTZ.

- Croix des services militaires volontaires. Médaille commémorative d'Orient. Distingué des services de l’Ordre Britannique. Aigle blanc de Serbie 4ème classe avec glaive. Croix de guerre hellénique 2ème classe. Officier de l’étoile de Roumanie avec épée. Commandeur de la couronne de Roumanie avec épée. Ordre du soleil levant du Japon 5ème classe. Ordre de Saint-Wladimir de Russie 4ème classe avec glaive et rosette. Commandeur du Nichan Iftikhar (Tunisie). Commandeur de l'ordre de Saint Olaf avec glaives (Norvège). Chevalier de l'ordre des Saints Maurice et Lazare (Italie). (Bibliographie tirée du Grand Mémorial du Pays de Faverges 1914 - 1918)

François CHAMOUD : né à Cruet le 13 juillet 1887, fils de Jean-Baptiste Chamoud et de Joséphine Boissonnet. Ouvrier d'usine à Saint Gobain (Villeurbanne). Soldat au 97ème R.I., Mort pour la France, tué à l'ennemi le 24 septembre 1914 à Saint-Benoît (Vosges). Aïeule commune : Pernette Jacquier, veuve de Noël Gabet (voir plus loin), remariée à Pierre Vallin.

François COMMUNAL : né le 10 avril 1820 à Talloires, fils de Pierre Communal et d'Henriette Mugnier. Aïeux communs : Claude Philibert Darit et Maurisaz Communal. Le 11 janvier 1841, il est élève carabinier de levée à cheval dans le corps des Carabiniers royaux. Il est carabinier à cheval le 2 août 1843, puis sous brigadier le 23 novembre 1848, brigadier le 9 janvier 1851, maréchal des logis le 1er septembre 185, et pour finir, sous lieutenant dans la 4ème Légion du corps des Carabiniers royaux le 26 mai 1861. Il participe à la campagne de 1848 pur l'Indépendance et l'Unité de l'Italie. Le 15 janvier 1852, il reçoit la médaille d'argent à la valeur militaire pour avoir préparé puis exécuté l'arrestation, la nuit du 18 décembre 1851, de malfaiteurs qui avaient projeté d'assaillir et de voler le prêtre D. Verulfu de San Begnino. En 1860, il opte pour conserver sa nationalité sarde.

François GABET : né à Cruet le 3 septembre 1895, fils de Jean Marie Gabet et de Claudine Gazet. Soldat au 175ème R.I., Mort pour la France, décédé des suites de ses blessures de guerres le 3 novembre 1915 à Kigali (Serbie). Aïeux communs : Claude Gabet et Françoise Favre.

Noël GABET : né à Cruet le 9 juin 1782, fils de Claude Gabet et de Françoise Favre. Marié avec Pernette Jacquier. Aïeul direct. Soldat dans les armées napoléoniennes, il décède à l'hôpital de Dunkerque le 3 janvier 1810.

du côté de la grand-mère maternelle

Charles PONCET :

Eugène PONCET : né le 24 février 1923 à la Frasse, fils d'Aristide Jean Louis Poncet et de Clémence Cottet. Aïeux communs : Claudy Poncet et Anselmaz Pralon. Brigadier-chef à la 4ème compagnie de dragons portés, Mort pour la France, tué à l'ennemi le 8 janvier 1948 sur la route Nacham-Caobang, à 9 km de Nacham (Tonkin) durant la guerre d'Indochine.

Joseph Marie PONCET : né le 3 janvier 1802 à Nancy-sur-Cluses (Faucigny), fils de Louis Poncet et de Charlotte Monet. Aïeux communs : Claudy Poncet et Anselmaz Pralon.

17 avril 1820 : volontaire dans les chevau-légers de S.M., ; 1er septembre 1821 : volontaire dans les Dragons de Gènes ; 1er avril 1822 : caporal ; 4 avril 1823 : garde du corps de S. M. ; 4 avril 1824 : idem avec sous-lieutenant d'infanterie ; 4 mars 1828 : sous-lieutenant dans les chasseurs de Savoie ; 27 décembre 1831 : sous lieutenant des Grenadiers (2ème régiment de la brigade de Pignerol) ; 21 août 1832 : lieutenant d'ordonnance dans le 2ème régiment d'infanterie (brigade de Savoie) ; mort de maladie à Turin le 26 avril 1838.

Pierre François PONCET (Chanoine) :

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Commentaires

20.09 | 15:42

Bonjour,
C'est super Intéressant votre page.
je suis tombé dessus vraiment par hasard .
Il faudrait mettre les pages où vous recherchez.
Bonne journée

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